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MaPaToClaYa -1 an en Amérique latine
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10 avril 2014

La folie des colibris – Faszination Kolibris, beim Yan

En entrant au Costa Rica je découvre le monde des colibris, ces petits oiseaux de toute les couleurs qui volent avec une rapidité impressionnante et qui me fascinent…
Ils volent par millions autour de leurs arbres préféré et butinent en vol stationnaire les fleures multicolores.
Il y en a tellement d’espèces différentes  qu’ils sont, pour nous qui ne sommes pas pros, quasi impossible à identifier. En plus, souvent le mâle et la femelle ont des couleurs  différentes et les couleurs changent aussi au soleil et à l’ombre.

Im Norden Costa Ricas sehen wir zum ersten Mal so richtig viele Kolibris. Diese kleinen und wunderschönen, farbigen Vögel fliegen mit einer unglaublichen Geschwindigkeit und lautem Flügelschlag von Blüte zu Blüte. Hunderte Vögel fliegen zu ihren lieblings Baümen und trinken den Nektar. Diese Kolibris faszinieren mich.
Es gibt so viel verschiedene Arten, dass sie für uns sehr schwierig zum identifizieren sind. Meinstens sind Menschen und Weibchen verschiedenfarbig und noch dazu wechseln sich die Farben im Schatten und in der Sohne

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       Hermit – in Canas Castilla, CR                                                                                        Hermit ? - in Canas Castilla

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Violetear (green ? colibri thalassinus) – in Mirador de los Quetzales, CR

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                                                                                         Cinnamon hummingbird (Amazilia rutila) – in Canas Castilla, CR

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                        Sunangel ?? in Mirador de los Quetzales, CR                                                                         Lancebill – in Arenal, CR

 

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                                                                                  White necked Jacobin (Florisuga mellivora), Minca, Colombia

DSC_1073?? Réserve El Dorado, Sierra de Santa Martha, Colombia

A certains endroits, comme au mirador des Quetzals, ou à la Réserve El Dorado, il y en a tellement qui viennent aux mangeoires que toute la famille se prend au jeu de l’observation.

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Clara et même Tobias ont fait aussi des supers photos:
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Kolibrifuetterung im Nebelwald auf 2600 m Seehoehe. Diese beiden Bilder sind von Tobias und Clara am “mirador de quetzales” aufgenommen worden.

Au revoir à tous et à bientôt, Liebe Grüsse an Alle und bis bald

YAN

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19 juillet 2014

La Santissima Virgen del Carmen

15-16/07/2014
Wir haben in Pisac, einem kleinen schoenen Dorf neben Cusco, eine grosse Feir erleben dürfen. Es ist eine Katholische Prozession, wie zum Ostern in Kolumbien,  aber hier ist die Mischung mit der Inka Kultur extrem interessant, mit viel Musik, viele Tanze und wunderschöene Maske. Genisst nur die Fotos.

Encore des processions, nous direz-vous, vous en avez déjà vu plein lors de la semaine Saine en Colombie (pour ceux qui suivent). D’accord, il s’agit d’une fête religieuse catholique – c’est bien la Sainte Vierge qui est fêtée, sortie de l’église et promenée à travers tout le joli village de Pisac, près de Cusco. Mais c’est aussi un très bel exemple de syncrétisme entre la religion imposée par les Espagnols et les anciennes croyances locales – les Incas vénéraient le Soleil, la Pachamama, mais aussi le puma et le condor qu’on retrouve dans les masques et faisaient des offrandes de nourriture, de coca et de chicha (boisson de maïs fermenté) qui font encore partie des rites d’aujourd'hui.

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La Virgen des Carmen sort prendre l’air 
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Les icônes sont accompagnées de pain, de fruits

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Dans la procession, les statues sont précédées de danseurs, dont les costumes et les chorégraphies font références à des éléments de l’histoire du village.

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Les “gros nez” comme les appelle Tobias sont des caricatures des grands cultivateurs de canne à sucre espagnols venus à la fois chercher la main d’oeuvre, vendre leur alcool et chercher les secrets des fermentations locales.

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Après les danses, les chevaux qui paradent au galop autour de la place; les meilleurs cavaliers ont l’honneur de porter les bannières et/ou de faire un tour de place avec un poulet sous le bras – là on n’a pas compris le symbole.

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Le public est nombreux et très cosmopolite… 
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18 juillet 2014

Cacahouète en montagne, par Tobias / Cacahuet, der letzte Inca-Baer

Ces deux derniers mois, Cacahouète a eu régulièrement froid aux fesses. Pourtant, je croyais qu’au mois de juin c’est l’été; mais non pas ici, c’est le contraire, en ce moment c’est l’hiver. Enfin, surtout quand on est en montagne, parce qu’ici elles sont très hautes.

Mein treuer Begleiter und Einschlafgehilfe kann noch viel mehr, als mich in harten Momenten troesten und kalten Naechten waermen. Auf den hohen Ausfluegen, der Bursche traut sich was, ganz ehrlich, muss eher ich ihn wieder auftauen als umgekehrt.

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En Equateur, au volcan Cotopaxi, Cacahouète est monté sur son premier glacier, à 5000m. Ohne Steigeisen und den ganzen Kram klettert der Baerlibaer auf seinen ersten Gletscher am Cotopaxi, ohne kalte Fuesse zu bekommen, denn mein Herrchen setzt mich nur selten ab.

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Au Chimborazo, c’est Pistache qui est monté faire un bonhomme de neige à 5000m; moi je n’ai pas pu l’aider parce que j’avais trop froid aux mains, mais Yan et Clara ont réussi. Avec le Tioga on a dormi très haut. Il faisait chaud dedans mais pas dehors et j’ai dit “Je vais dehors fumer du froid”.

Cacahuet heisst der eine Baer, der andere Gefaehrte ist der Pistasch, der am Chimborazo die Fackel noch hoeher trug. Beim Schneemannbau mitten im Sommer, der helle Wahnsinn, war ich vor lauter kalten Haenden nur als Zuschauer dabei, dabeisein ist alles!

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Pour aller jusqu’à la grande cascade de Gocta, j’ai emmené Pistache et Cacahouète, mais pas tout à fait jusqu’au bout parce que ça mouillait trop et l’eau était trop froide. Au retour j’aurais bien aimé emmener le bébé alpaga tout blanc, mais finalement j’ai acheté un coq de roche (tricoté), il s’appelle Gallito et c’est mon 7e doudou.

Das kleine Alpaka Laemmchen waere ein tolles Kuscheltier, aber meine Alten sind damit nicht so recht einverstanden, somit bleibt nicht anders uebrig, als einen kleinen Felshahn einzupacken, einen gestrickten natuerlich, als Andenken an einen der hoechsten Wasserfaelle der Welt in Nordperu.

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Dans la Cordillera Blanca on a fait une grande marche avec des gros sacs à dos pour camper – enfin, moi je portais juste Cacahouète. La nuit dans la tente j’ai dormi avec maman dans son sac de couchage.

Neben hohen Eisgipfeln und einsamen Zeltabenteurern, wenigen Hochgebirgsvoegeln, keinen Kondoren gibts in der Cordillera Blanca auch noch Baeren, die sich nach langem und guten Zureden selbst als Hilfskoch engagieren lassen.

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Quand on a fait le feu pour faire cuire la soupe, Cacahouète a surveillé; il a juste oublié de dire à Yan que la soupe doit cuire 5 min, alors Yan l’a laissée 1/2h et il n’y avait presque plus rien au fond de la casserole. Pas grave, il restait des biscuits.

Einzig bloed ist, dass wir die Sprache des Baeren noch nicht so richtig verstehen, Quechua ist ein Kindergeburtstag dagegen. Somit sind aus den ausgemachten 5 Kochminuten eine halbe Stunde geworden, von der Suppe blieb nur mehr das urspruengliche Pulver uebrig. Dem Baeren schmeckte es trotzdem, und uns blieben zum Glueck noch eine Handvoll Kekse!

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Laguna 69

Là on est monté à un lac, mais on ne s’est pas baigné parce que l’eau était très froide (normal, à 4800m). Moi j’étais sur un cheval avec Cacahouète. Maman avait mis un poitrinard (ndrl soutient-gorge). Papa a dit encore une fois qu’on était plus haut que les montagnes de Mamie, mais en fait je le voit pas le Mont-Blanc, il est où ?

Wohlverdiente Pause im Gruenen an frischen Blaettern, nachdem mich die ganze Truppe stundenlang in unbarmherzige Hoehen hochgescheucht hat. Angeblich sind wir schon so hoch wie beim Mont Blanc, irgendwie sind die auch alle ganz weiss herum, aber vom echten Mont Blanc keine Spur zu sehen. Wo ist denn der Mont Blanc hinverschwunden?

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Glacier Pastoruri

Pour moi le moment le plus important de la journée, c’est le goûter – parce que je peux manger un gâteau. Alors j’ai appris à lire l’heure sur l’horloge du Tioga pour savoir quand il est 4h, ou 4h moins 5 :
“ - Qu’est-ce qu’y a pour 4h ?
  - Ben, une mandarine, tu es en train de la manger.
  - Ah non, ça c’est un 4h moins 5 “.

Auf der Suche nach Kondoren, endemischen Kolibris und einstuerzenten Gletschern,  kuemmert sich Tobias lieber um seinen persoenlichen, taeglichen Hoehepunkt, die Kinderjause. Punkt 4 Uhr gibts im Regelfall irgendetwas Suesses, um die Goetter zufrieden zu stimmen und die Baeren bis zum Abendessen zu gedulden. Seit nicht langer Zeit kann er die Digitaluhr fast fehlerfrei ablesen, was die zu tausendst wiederholte Frage "Wann ist es bald 4 Uhr?" fast schon wieder vergessen laesst.

13 juillet 2014

Quelques oiseaux du Pérou – Ein paar peruanische Voegel, beim Yan

Salut tout le monde

Voila déjà 1 mois que nous sommes au Pérou et dans nos listes nous comptons plus de 80 nouvelles espèces d’oiseaux vues, dont pour quelques unes les photos ne sont pas trop mal…

Vous pouvez toujours agrandir une photo en la faisant ouvrir dans une nouvelle fenêtre (click droit). Rechtsklick der Maus, um die Photos zu vergroessern.

Une belle série de colibris, observés de 0 à 4500 m:

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                        Giant Hummingbird                                                                                 Amazilia Hummingbird

      Le plus grand des colibris , 21cm ! Giant, der groesste Kolibri der Welt!                      

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                                                                  La valse à mille temps des Sparkling Violetear

                                                                                 Wiener Walzer auf peruanisch

25062014-DSC_2355                                                                                   La femelle, Andean Hillstar

Les oiseaux de mer, le long de la côte – Wasservoegel der Kueste

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                             Black Oystercatcher                                                              American Oystercatcher

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                      Inca Tern                                                                                               Black Skimmer

     La plus belle Sterne du monde                                                      Regardez la différence de taille de la 
                                                                                                                      partie haute et basse du bec

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            Blue-footed Booby                                                                 Magnificent Frigatebird                         

Nous n’avons pas été au Galapagos mais les Frégates et les fous à pattes bleus sont aussi jolis ici. Wir waren nicht auf Galapagos, aber Fregatten und Blaufusstoelpel der Kueste sind auch am Festland sehr schoen.

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                                          Cattle Egret

Les canards des lacs d’altitude – Enten der Hochlandseen, 3000 – 4800 m

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                                   Yellow-biled Pintail                                                                  Andean Goose

                                                                                                                        Nous l’avons vue jusque à 4800 mètres !!

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                                             Giant Coot                                                                                 Andean Ruddy-duck

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                                                                                                        Puna Teal
                                                       Regardez le bec bleu fluo – schaut auf den blauen Schnabel!

 D’autres observations – Andere Beobachtungen in verschiedenen Lagen

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                                     Burrowing Owl                                               Stripe-Headed Antpitta     

                     Une petite chouette terrestre                          Un oiseau pas très impressionnant mais dur à photographier car                                                                                                 il  se cache toujours au sol dans les buissons

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                         Collared Antshrike                                                                                     Cinereous Finch

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              Grass-green Tanager                                                                            Andean Cock-of-the-Rock

Une photo attrapée à la volée,                                          Femelle  vue à Gocta une cascade de 771 mètres de haut
en roulant sur une route étroite et vertigineuse
(témoignage de maman: “Yan a ordonné à Andreas de s’arrêter,
a sauté sur la route, pris la photo, regrimpé dans le Tioga….
avant que nous ayons compris ce qui se passait”
)

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                                                                                                Andean flicker
De la famille des pics, mais il pique la terre et pas les arbres – en espagnol il s’appelle Pica tierra.

 

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                                                                  Andean Condor

  Photographié en pleine nature (Ils nous sont passé à quelques mètres seulement,chose plutôt rare) 

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ça y est, après un mois de recherche à travers le Pérou, je l’ai enfin trouvé ! LE livre d’identification qui me manquait. Yan ist stolz auf sein Vogelbuch “Peru”, das wir ein Monat lang gesucht haben, unverzichtlich, um alle Beobachtungen richtig zu identifizieren.

8 avril 2014

Le Darien gap, ou la Panaméricaine interrompue

Désolée pour le bug, cet article a été en ligne, puis a disparu... le revoilà.

11 – 16 mars 2014

Darunter sind ein paar Extrapotos von unserem tollen Segelturn.

Depuis la Californie, nous suivons plus ou moins la route Panaméricaine.

Quand tout va bien elle ressemble à ça :                                         Assez souvent c’est plutôt ça :       
     perfekter Strassenabschnitt der Panamericana                                                                              aber ofteinmal schaut’s eher so aus
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Et même régulièrement ça :  Baustellen soweit das Auge reicht
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Mais au sud du Panama, plus rien: la Panaméricaine se perd dans la forêt profonde du Darien (forêt très dense et très marécageuse); Impossible de rejoindre la Colombie en véhicule, la route s’interrompt totalement sur quelques centaines de kilomètres. Pour des raisons géopolitiques, autant géo que politiques. C’est ce qu’on appelle le “Darien gap”.

Pour nous le premier tronçon de notre périple panaméricain se termine donc ainsi – Verschraubung der Trennwand um den Durchgang vom Fahrerraum in den Wohnraum waehrend der Verladezeit zu unterbinden (um moeglichen Diebstaehlen vorzubeugen), da der Tioga in keinen Container reinpasst. Verladung also RoRo, roll on roll off, einzig vernuenftige Moeglichkeit, von Zentralamerika nach Suedamerika zu kommen.

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Après un peu de préparation pour séparer la cabine de conduite de l’habitacle, le Tioga attend d’être embarqué sur un cargo dans le port de Colon, tout perdu au milieu des montagnes de containers. Destination Carthagène.

Et pour nous ? Nous voilà “sans abri” pour au moins une semaine. Pas possible de monter avec le véhicule sur le cargo, qui ne transporte que des marchandises. La voie des terres est trop aléatoire, le voyage dans la jungle en pirogue ne nous semble pas raisonnable avec les enfants. Nous reste la voie des airs – on est toujours réticents à prendre l’avion quand ce n’est pas indispensable – ou la voie des eaux “légère”: se sera donc une traversée en voilier sur la mer Caraïbe !

Le départ de Panama City est un peu … chaotique puisque, en bons voyageurs aguerris que nous sommes, Andreas et moi arrivons coup sur coup à faire 2 bourdes monumentales. En réglant le réveil (qu’on n’utilise jamais) Andreas oublie d’intégrer l’heure de décalage horaire qui existe entre le Costa Rica et le Panama : réveillés trop tard, nous ratons le taxi 4x4 spécialement commandé qui doit nous emmener en trois heures de route jusqu’à notre bateau; il s’en ai fallu d’un cheveu que nous n’en trouvions pas un autre…. Une heure 1/2 plus tard, à peine remise de nos émotions matinales, je m’aperçois que j’ai oublié à l’hôtel rien de moins que la pochette qui contient 2 cartes bancaires et 1500 $ en liquide; nous ne sommes pas seuls dans le taxi, impossible de faire 1/2 tour, panique à bord ! Un coup de téléphone, la pochette est en sécurité à la réception de l’hôtel. Une fois arrivés sur le bateau, nous annonçons au capitaine que nous sommes dans l’impossibilité de payer la traversée… Aucun problème, Fritz, l’inébranlable propriétaire autrichien de notre catamaran, doit de toute façon retourner à Panama City dans l’heure qui suit, il passera à l’hôtel récupérer ses sous.  Nos cartes bancaires ? Kein Problem, Fritz sera à Carthagène quelques jours après nous, il viendra nous les rendre à l’hôtel là-bas. Bon et bien, n’y pensons plus… Rétrospectivement je m’étonne encore d’être restée aussi zen !

Finalement, il ne nous reste qu’à profiter de nos 5 jours de croisière: 2 jours de traversée effective précédés de 3 jours dans les îles San Blas, un archipel “carte postal” de la côte caraïbe habité par les indiens Kunas (voir plus de photos dans l’article précédent en allemand “Panama – Kolumbien”).

Ein halber Meter Meeresspiegelanstieg bedeutet den Untergang einer der schoensten Inselregionen der Karibik – die San Blas Inseln, wo es 367 Stueck davon hat, fuer jeden Tag eine.

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Un chapelet d’îles qui dépassent à peine de l’eau, toutes couvertes de palmiers;

Einheimische Indianer, die vom Fischfang, Kokosnuessen und diversen mehr oder wenig legalen Urwaldkraeutern ueber-leben. Gerudert wird im Einbaum nur bei Noeten, ansonsten mit improvisiertem Segel, das in Sekundenschnelle steht oder gefaltet wird.

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Mais des îles quand même bien habitées: pour les indiens Kunas, la vie se passe sur l’eau, dans des embarcations rustiques.

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Une eau chaude et cristalline, des récifs coralliens pleins de poissons, des dauphins qui jouent autour du bateau – 3 Tage Schnorcheln und warmes Karibikwasser geniessen, bevor es auf die offene See geht.

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Des petits gars qui ont déjà bien le pied marin, même si Tobias ne va pas quitter son gilet de sauvetage pendant 5 jours – 5 Tage Schwimmweste gehoeren fuer Tobias zur Grundausruestung, um sich im Falle des Falles eine Chance zu geben.

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Eliecer à la cuisine (hum, des crêpes), Javier à la barre, nous sommes en de bonnes mains; la vie à bord est royale de même que les siestes de Tobias (en gilet de sauvetage quand-même). Clara jongle avec plaisir entre les langues pour parler avec chacun, espagnol avec l’équipage, allemand et anglais avec les passager et français avec maman.

Leben wie die Goetter – Essen, Sonnen, Siesta, Essen, Siesta, Sonnen (oder auch andersrum), wenn nur diese staendige Schauklerei nicht waere, aber die Kinder stecken das mit links weg, und veertreiben sich die Zeit mit Siesta oder Tratschen, 5 Tage Schulfrei, da die Lehrer ausgefallen sind.    

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Après la mer de rêve des îles, la traversée vers Carthagène est une belle aventure marine; on découvre un autre aspect de la mer caraïbe, celui d’une vraie mer agitée, avec des  vagues qui semblent déjà bien grandes aux montagnards que nous sommes ! Mais c’est beau, surtout quand ça ne dure “que” 48h : certains passagers ont déjà trouvé ça long, mais tous les moussaillons Peisser ont été bien vaillants. Chapeau à nos trois zouzous !

Was man nicht alles machen muss, um schlussendlich doch nur ein selbstgefertigtes “overlander” Diplom ausgehaendigt zu bekommen. Dieser Segeltrip war eine ganz besondere Erfahrung, die bestaetigt, besser die Fuesse am festen Boden zu lassen.

 DSC_2528 Terre ! Carthagène en vue ! ça y est, voici le continent sud-américain - ”Land in Sicht”, nach 51 wilden Schaukelstunden stranden wir endlich, alle heil und wohl auf, in Cartagena, Kolumbiens beruehmteste Hafenstadt.

Il ne nous reste plus qu’à récupérer le Tioga, ce qui n’est pas une mince affaire; d’abord, nous apprenons en arrivant que le cargo, qui aurait dû être au port avant nous, n’est pas encore arrivé… Et puis une fois à quai, avec trois jours de retard, il faut à Andreas toute sa réserve de patience pour pouvoir sortir le véhicule du port, pourtant avec l’aide d’un agent local ; c’est d’autant plus râlant que pour nous notre entrée à nous en Colombie  nos passeports ont été tamponnés sans sans aucun contrôle (nous n’avons même pas vu un douanier ! ) : vive la bureaucratie douanière, vive le Darien Gap !

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Mais bon, pour patienter pendant quelques DSC_0310jours il y a plus désagréable que la belle Cartagena de Indias ! C’est sans conteste notre plus belle ville depuis le début du voyage, très esthétique et avec une ambiance très sympa, très artistique. En plus les enfants adorent être à l’hôtel, depuis le temps qu’ils nous le demandaient ! Comme il fait très chaud dans la journée, nous nous réfugions régulièrement dans la chambre climatisée. Mais c’est dangereux de vivre à l’hôtel: Tobias finit par y avoir un accident de télé ! Une arcade fendue en faisant le fou sur un lit, en regardant un film…. (pas de souci, vite réparée à grand renfort de stéri-strip, on ne voit déjà plus rien). Comme quoi, c’est décidément le signe que nous sommes mieux sur la route. 

Enfin, 11 jours après l’avoir posé à Colon, nous retrouvons enfin notre maison roulante. Elle est en parfait état, au grand soulagement de Clara qui s’était laissée impressionnée par des récits d’effraction d’autres voyageurs (nous aussi à vrai dire).

Nous voilà prêts à découvrir l’Amérique du Sud, en tout premier lieu la Colombie.

Au plaisir de vous lire bientôt !

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5 juillet 2014

Canyon del Pato

Pour monter dans la cordillère Blanche depuis Trujillo, la route est à nouveau largement impressionnante. Peu avant d’arriver à Caraz, la cordillère Noire au sud vient presque embrasser sa consœur Blanche, en formant un étroit canyon. La route qui le traverse perce 35 fois la montagne, 35 tunnels à une seule voie.

Um in die Cordillera Blanca hoch zu fahren, ist noch einmal eine interessante strasse, mit 35 smallen Tunnels.

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D’ici que nous ayons réussi à mettre en ligne notre video (on ne se moque pas…) vous pouvez aussi voir la vidéo de nos amis anglais, Steven et Gilly, qui voyagent avec un gros, gros camion; ils sont passé tout juste. Um die video von unseren Englischen Freundn zu schauen, die mit einem grossen LKW fahren:

http://youtu.be/VyIvel-1QIA

23 novembre 2013

Centre Mexique

DSC_2993Notre itinéraire au 22/11 - Unser Tour am 22ten Nov.

Itinéraire au 22/11 - Unser Tour am 22ten Nov.

(2te Teil auf Deutsch)

En préparant le voyage, de France, de loin, je pensais traverser “rapidement” le Mexique pour gagner l’Amérique Centrale.  Mais en y regardant de plus près, il en va tout autrement. Le Mexique est non seulement un pays immense (4 fois la France), mais immensément riche de merveilles naturelles et culturelles. Et comme nous n’avons jamais, à aucun moment, ressenti une once d’insécurité, et bien voilà, nous prenons notre temps, des côtes chaudes et humides du Pacifique aux nuits froides des hauts plateaux.

 

El Dia de los Muertos – Le jour des Morts

Le 1er et le 2 novembre, la Toussaint et le jour des Morts, sont des jours de fête au Mexique au même titre que Noel et Pâques. Ces jours-là, les Mexicains fêtent leurs morts; mais attention, “fêter” n’est pas un vain mot. Le 1er est Danse de Callejeonada, Mazatlanl’occasion de nombreuses réjouissances à travers le pays, comme la très belle Callejeonada à laquelle nous avons assisté à Mazatlan: grand défilé dans les rues de la vieille ville, chants, danses, bière, feux d’artifice, le tout en costumes de squelette; c’est très coloré, très rythmé, très beau. Mais la vraie célébration se fait le 2, quand tout le monde se rend en masse au cimetière, où tout n’est que couleurs et musique : des fleurs et des ballons de couleur vives à profusion, les familles qui pique-niquent sur les tombes – on apporte au mort ses plats préférés pour les partager – , P1030825les orchestres de mariachis qui viennent jouer à la demande, parfois avec la sono, on danse  dans les caveaux jusqu’à tard le soir.  Le soir dans le petit village tranquille de Teacapan, lorsque nous cherchons à manger dans la rue, nous nous retrouvons tout naturellemnt…. au cimetière, seul lieu animé de la journée. L’ambiance ressemble à s’y méprendre à celle du bal du 14 juillet sur la place du village à Yvoire.

L’ensemble est pour nous très étonnant, mais au fond trèsP1030826 réjouissant: la mort fait partie de la vie, alors autant l’apprivoiser !

 

 

 

 

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Les villes coloniales

Le centre du Mexique regorge de villes, grandes et petites, (re)bâties par les Espagnols à leur arrivée au XVIe siècle: églises colossales, bâtiments adminP1040207istratifs imposants, façades baroques… Nous avons beaucoup aimé Tequila, Morelia et Oaxaca,  très vivantes mais à taille plus humaine que Guadalajara. Mais si les adultes se promèneraient bien un peu plus devant les belles façades et dans les musées, pour les enfants au bout de quelques unes toutes les églises sont les mêmes et “les villes ça sent pas bon” : il est temps d’aller courir dans l’herbe !! Un peu pour eux, un peu pour nous qui ne sommes pas à la base de grands citadins, nous avons prudemment évité Mexico-city, la plus grande mégapole du monde – 24 millions d’habitants. Tant pis pour le musée Frida Kalho, et tant pis pour le grand musée d’anthropologie ;  celui de Oaxaca satisfait déjà largement le besoin de culture de Carine, et nous irons plutôt voir les pierres sur site.

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Les grands sites préhispaniques

Teotihuacan, Cacaxtla, Cantona, Monte Alban: nous n’avons fait que quelques arrêts parmi les innombrables sites archéologiques, mais tous nous ont fascinés. Des pyramides isolées, des palais aux fresques de couleurs vives, des citées DSC_2528entières avec leurs réseaux de rues et leurs terrain de sport, tout le monde s’est laissé impressionner  par l’aura de ces lieux. “Purée, elle est haute la Pyramide du Soleil”, dit Tobias en grimpant bravement les marches qui lui arrivent parfois au nombril  - pardi, c’est quand même la 3e pyramide du monde, après celles de Cholula et de Kehops. “Ah, les Olmèques, c’est comme la civilisation cachée des Citées d’Or –ndrl le dessin animé –, ils étaient avant les Aztecs. Mais les Mixtecs, et les Tarasques, et les Zapotèques ? “ essaie de s’y retrouver Yan ; c’est vrai que c’est très compliqué, chaque région a été occupée par des peuples avec des cultures différentes, qui se sont battus entre eux avant de se retrouver avec ou contre les Espagnols…

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Les volcans

Il n’y a rien à faire, même à l’autre bout du monde nous restons attirés comme par des aimants par les montagnes. Et celles des hauts plateaux centraux belles, avec leur forme parfaite de cône volcanique. Nous avons eu beaucoup de chance avec le temps, qui nous a laissé admirer le Popocatepetl crachant à la verticale son incessant panache de fumée et le très esthétique Pico de Orizaba, plus haut sommet du Mexique (5700m). Mais surtout, le plus magique est que nous avons pu les admirer de haut: Yan et Carine, puis Andreas le lendemain, sont montés au sommet de la Malinché, 5e sommet du pays du haut de ses 4400 m ; 1ère expérience de l’altitude pour Yan, passée avec un brun de fierté comme une lettre à la poste. Clara et Tobias sont restés tranquillement au pied, à faire du cheval et des coloriages, tout le monde y a trouvé son compte.

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Le Quotidien

Les enfants sont toujours en grande forme, ils s’adaptent DSC_2697merveilleusement bien à toutes les situations. L’heure d’école quotidienne  se passe sans heurt et dans la bonne humeur; elle est quand-même remplacée de temps en temps par une séance d’histoire grandeur nature sur les sites archéologiques.

Nous nous régalons quotidiennement avec la cuisine mexicaine, que nous mangeons le plus souvent dans les petits étals installés dans la rue: viandes grillées, bien épicées, guacamoles, avocats et légumes arrosés de citron, servis dans des tortillas de maïs tout chaud. Personne n’a encore jamais été malade, même pas la moindre diarrhée.

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Le soir nous posons souvent le Tioga directement sur la place d’un petit village. Nous allons discuter avec les gens “Non non, pas de problème, c’est tranquille ici, vous pouvez rester”. La seule chose qui vient parfois nous déranger, ce sont les aboiements des chiens et les hennissement des ânes, et puis …. les concerts de fanfare les vendredis et samedis soirs! Parce que les Mexicains aiment faire la fête, et une fête ne se conçoit pas sans musique.

Mais paradoxalement, malgré leur tempérament jovial et l’accueil toujours très serviable et ouvert qu’ils nous réservent quand nous allons discuter avec eux, les gens viennent assez peu vers nous. Nous discutons beaucoup, nous avons toujours de très bons contacts, mais le plus souvent seulement quelques minutes, parfois le temps d’une discussion plus longue. Timidité, peur de la différence ? Cela nous frustre un peu. Du coup les rencontres avec d’autres voyageurs sont d’autant plus intenses, surtout s’ils ont des enfants, comme Tania et Max qui voyagent sur le même mode que nous avec leurs petits Carla et Robert.

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Les routes mexicaines sont plutôt bonnes dans l’ensemble, mais les “tope”, énormes ralentisseurs extrêmement nombreux dans les villes, les petits villages et même parfois au milieu de nulle part, sont la hantise des chauffeurs - chez nous Andreas en l’occurrence. Heureusement, Tobias à l’œil pour les apercevoir de loin et est devenu le meilleur “topilote” de la troupe.

Le top 10 des noms Mexicains, parmi les lieux où nous sommes passés : Tzintzuntzan – Tlachichuca – Cacaxtla – Tlaquepaque – Zapotanito - Tlazazalca

Nous vous souhaitons à tous un très bon début d’hiver, alors que nous repartons pour quelques jours sur la côte Pacifique, histoire que le surf stocké dans la baignoire ne rouille pas trop vite. Au plaisir de lire de vos nouvelles,

Bises et amitiés voyageuses,

Les Mapatoclaya

 

Mexikos Festland – Teil 1

Um vom Suedzipfel Baja Californias wieder abzuheben, gibts eine wunderbare, unbuerokratische und auf ruhigem Meer kurzweilige 17stuendige Faehrverbindung aufs Festland nach Mazatlan, wo uns tropisches, feuchtheisses Klima empfaengtP1030626. Dafuer sind die nun dem Pazifik offenen, bis 20 km langen Sandstraende mit perfekten, wuchtigen, langen und gleichmaessigen Wellen ausgeruestet, fast eine Nummer zu heftig fuer unsere Alpentruppe, aber mit einiger Eingewoehnungszeit und Geduld sind auch fuer uns Moechtegernakrobaten ein paar genussvolle Wellen dabei.

Halloween ist zwar ein usamerikanischer Brauch, der sich anscheinend auf der ganzen Welt durchsetzt, auch die mexikanischen Kinder freuen sich auf diesen Moment, um von Haus zu Haus zu ziehenP1030740und “queremos halloween” schreiend, ihre Saecke mit Naschereien vollzubekommen. Die unsrigen lassen sich von einer fremden Grossstadt nicht abschrecken und den geisterhaften Moment nicht nehmen, verkleiden sich mit grossen weissen Tshirts und etwas Geisterschminke und erbeten ebenfalls um Kleinigkeiten, die Taschen sind innerhalb kuerzester Zeit voll, bis zu Weihnachten reichen also die Vorraete an Chips, Zuckerl und sonstigen Schlankmachern.

Ein ganz besonderer Moment zu Allerheiligen, Allerseelen spielt sich am Friedhof ab. Anders als gewohnt, ganz anders eigentlich, wird mit viel Tanzmusik, Blumengestecken aus Plastik oder echten Blumen, Familientreffen und Festtagsschmaus,P1040235wo auch die Toten einen Teil ihrer ueblichen Lieblingsspeise ans Grab bekommen und aktiven Taenzen am, auf oder um das Grab von morgens bis spaet in die Nacht, an die lieben Verstorbenen gedacht – eine eigene aber auch gebuertige Art, den Tag der Toten “dia de muertos” zu begehen.

Die Traumstraende von San Blas hatten wir aufgrund der AuslaeufDSC_2256er des Tropensturms Raymond mit etwas erhoehter Luftfeuchtigkeit, Hitze und Niederschlag sehr rasch gegen den Kratersee bei Santa Maria del Oro eingetauscht, wo es neben kuehlerer Bergluft in rauhen Mengen tropische Schmetterlinge und zur Abwechslung wiedermal  Suesswasserfische fuer Yan gab. P1040014

                                                                        

Aber auch fuer Papa gabs was ganz Neues, naemlich destillierten Agavensaft, besser bekannt als Tequila, der natuerlich im gleichnamigen Dorf gleich doppelt so gut schmeckt. Seit je her wird von den Indianerstaemmen “mescal”, Agavenschnaps hergestellt, der nach einigen Monaten bzw. Jahren im Eichenfass um einiges besser als in seiner Rohform schmeckt. Dass unsP1040092er Tioga um ein Blinklicht erlecihtert und ein paar groesseren Schrammen windschluepfriger durch die Gegend tourt liegt nicht am unkontrollierten Genuss des Teufelgetraenks, sondern am unproporzionierten Verhealtnis Hinterhofeinfahrtsschmaele-Fahrzeugbreite, das macht aber soweit nichts, in den Griff zu bekommen ist aber auf alle Faelle die Undichtheit am Dach, ein paar Tuben Silikon sollten dazu reichen.

Eigentlich haetten wir schon laengst wieder Lust auf mehr Bewegung, so wie in den USA, mit mehr Wanderungen, aber irgendwie lassen das tropische Klima, die nicht vorhandenen Wanderwege und die von den Droganklans besetzten Wald- und Bergregionen diese Art von Zeitvertreib momentan nicht zu. Hoechste Eisenbahn also, ein Fahrrad zu kaufen, seit dem machen auch die Topes (die tollen Bremshuegel, die ohne durchschaubare Strategie im Land dicht verstreut und gut versteckt aufzufinden sind, als Fahrzeuglenker hilft da viel Erfahrung vom kindlichen Ostereiersuchern bzw. aufmerksame To-Piloten) wieder so richtig Spass, und am Rande gesehen, wir die Badezimmerausstattung mit dem Surfbrett, Bodyboard und Tropenfruchtlager etwas vollstaendiger, denn irgendwo muss das Ding ja auch geparkt werden. Einziges Problem mit dem Radl ist, dass sich alle 2 km Lenkerstange, Trettkurbel und Bremsen soweit lockern, dass ein Festschrauben unabdingbar ist. Wirds in einer laengeren Abfahrt einmal so richtig heiss, kann man immer noch auf die Topes hoffen …

Der eigentliche Grund fuer unsere Fahrt durchs Landesinnere, man koennte auch ganz einfach der Pazifikkueste entlangzockeln, sind die Kolonialstaedte, vorspanischen archeologischen Uebereste bzw. die Vulkanregion oestlich von Mexiko City, mit 24 Millionen Einwohnern einer der groessten Agglomerationen unserer Erde.

Dem Interesse nach geortnet steht zweifelsohne die Vulkanregion mit den phantastischen Bergnamen wie Popocatépetl und Ixtaccuatl, bzw. Pico de Orizaba, dem mit 5700 m hoechsten mexikanischen Berg, ganz oben auf der Liste. Yan feiert darueberhinaus an der “Malinche”, 4460 m hoch, seinen ersten 4000er, und das mit frischen 10 Jahren, der Skorpion steht im Abendlicht, Zeit unseren aeltesten mit Lampionen, Luftballons, kleinen und grossen Geschenken, einer tollen Gitarren und vor allem einem grossen Kuchen gebuertig zu feiern. Sein erster runder Geburtstag. P1040268

In zweiter Linie, dem Interesse an Natur und Berg nicht allzuweit untergeortnet, sind die teils vorbildlich renovierten Stadt- und Tempelanlagen aus der vorspanischen Eroberungszeit des 16. Jhd. Anscheinend hat die Ausbeuterei, Moerderei, Sklaverei und Korruption der letzten 4 Jahrhunderte nur teils ausgereicht, um als Nation heute im 21sten  Jhd. halbbankrott dazustehen, um europaweit um Mithilfe zur AufrechterhaltDSC_2559ung eines erbeuteten Wohlstandes zu bitten, aber die Nachbarn waren da nicht wirklich besser. Auf alle Faelle interessant, sich mit der eigentlichen mexikanischen Kultur zu beschaeftigen, zu sehen wie friedlich oder rivalenhaft sich Tarasken, Teotihuacaner, Cantonianer, Mexteken, Azteken und sonstige Volksgruppen-Indianerstaemme  zueinander standen, wie sich Klimawandlung oder besagte Spanische Eroberung auf ihr Dasein ausgewirkt hat.

Nichtsdestotrotz sind heute die spanisch-europaeischen Brandmale, die Kultur, Religion, Architektur, Sprache und Lebensausrichtung nachhaltig beeinflussten, nicht mehr wegzudenken. Indianische Lebensweise mischt sich mit nunmehr oestlichem Gehabe, was nicht immer reibungslos ueber die Buehne geht, leichter als voruebergehender Tourist als bleibender Emmigrant zu ertragen.P1040196

Viel Eigenkritik am europaeischen Dasein und ein grosses Lob an all die netten, hilfsbereiten Mexikaner, die uns, im Gegensatz zu den Asiaten, stets ehrlich behandeln und uns beim Aussprechen der vorzeitlichen, herzlichst lustigen Zungenbrecher, wie es mexikanische Dorfnahmen nun mal sein koennen stets gutgesinnt bleiben. Zu den Top 10 der beeindruckensten, von spanischer Umtauferei verschonten Eigennamen gehoeren bestimmt: Tlaquepaque (Ortsteil von Guadalajara), Tzintzuntzan (am lago de Patzcuaro), Tlachichuca (Ausgangspunkt aller Pico de Orizaba Besteiger), Cacaxtla (archeologisch bedeutende Kulturstadt nahe an Tlaxcala) … davon hat es in rauhen Mengen, eine kleine Auswahl von uns bereisten Orten.

Wir wuenschen alles Gute nach Hause und freuen uns ueber Post von Euch. Geniesst den Schnee und den Alltag, wir bereiten uns nach 3 Wochen Landesinnerm wieder auf etwas waermer und feuchterer Zeit am Pazifik im Golf von Tehuantepec vor, bevor es endgueltig zu den Moskitos in den Dschungel geht!

mapatoclaya auf Tour, Oaxaca, Mexico, Mitte November

11 août 2013

Davaï

Davaï ! Yala yala ! Chalte chalte ! Andiamo ! Auf geht's Buam ! En avant !  Vamonos ! Let's go AmericaS !

"Et il n'est rien de plus beau que l'instant qui précède le voyage, l'instant où l'horizon de demain vient nous rendre visite et nous dire ses promesses."(Milan Kundera)

C'est vrai que c'est beau, même si c'est un peu éprouvant (préparatifs, déménagement de la maison, enfants surexités) ... Et oui ça y est, c'est presque parti. La maison est dans les cartons, prête à accueillir ses nouveaux occupants pour les 12 mois qui viennent (on espère que vous aurez le plaisir de rencontrer Samuel, Géraldine, Wakan et Isaia).  Mercredi matin nous prenons l'avion de Genève à San Francisco. Les premiers jours, chez Claire, Alex et Lucie, seront consacrés à l'achat du camping-car et puis zou ! Quelques semaines dans les grands parcs de la côte ouest pour nous "rôder"; ce sera le tremplin pour la suite, direction plein sud: Mexique, Amérique centrale puis le nord de l'Amérique du sud.

La graine du voyage a germé il y a déjà bien longtemps; elle a poussé plusieurs années, tantôt bien arrosée par des gouttes de rêve, tantôt ralentie par les éléments de la vie, pour donner finalement une belle plante qui éclot aujourd'hui : 1 an, tous les cinq, pour parcourir l'Amérique latine.

Mais comme nous sommes bien dans les Bauges, il s'agit plutôt de partir pour mieux revenir. A très bientôt donc, c'est promis !

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im Jahre Schnee, wo wir noch jung, verliebt und kinderlos waren, hat uns das Reisen schon fasziniert - damals quer durch Asien, und es war sonnenklar, dass sollte sich familiaer einmal die Situation ergeben, aehnliches mit den kids erleben zu duerfen, so wuerden wir dies vielleicht in Erwaegung ziehen. Jetzt sind's schon ein paar Jahre her, dass wir zunehmend an so eine Art Reise denken, zuerst war der Arabientrip aktuell, nur im Moment nicht verwirklichbar, und dann, ja dann, war nach laengerer Ideenpause die Tour Nord-, Zentral- und Suedamerika geboren. Nur wie sich das alles im genauen organisieren laesst, war uns zunaechst noch unklar. Da sind ein paar so Dinge wie Beruf, Schule, Haus, Autos, Versicherungen, Bankgeschaefte (und die dazugehoerigen Reserven) ... im Vorfeld einigermassen abzuklaeren, bis wir uns endlich soweit fuehlten, unseren schoenen Bauges ade zu sagen, aber es gibt ein Wiedersehen, so wie mit all unseren Freunden, Familie und unserem vermieteten Nest, das zwischenzeitlich warm gehalten wird, und das ist uns auch sehr recht so.

Es stimmt wohl, dass es zu Hause und der Umgebung enorm viele Dinge zu Erleben, Kennenzulernen und zum Geniessen gibt. Aber woanders ist auch schoen, und davon werden wir dann von Zeit zu Zeit berichten, aber vorerst bleiben uns noch 2 Tage bevor es zum Flug ueber den grossen Teich losgeht.

Also, auf gehts Buam und Diandla, in ein neues Abenteuer - on the road again, ane echtn Vagabundn sogi da hoalt nua! ... und selbst wenn wir jetzt fuer eine Weile nicht da sind, so sind wir in Gedanken immer bei Euch!

6 juillet 2014

Cordillera Blanca – Attention, belles montagnes – Wunderbare Berge

15/06 – 02/07 2014

2 bonnes semaines dans la Cordillera Blancha, de Caras à Huaras puis Chavin et Chiqian, 2 semaines en altitude pour se gorger de belles montagnes mais aussi de belles fleurs, de beaux oiseaux et de belles rencontres avec des indiens Quechuas incroyablement ouverts et accueillants. Il n’y a rien à faire, nous sommes vraiment là dans notre élément – nous avons même réussi pour la 1ere fois depuis 10 mois à trouver du fromage qui ressemble à du fromage! Pas besoin d’écrire de longs discours, nous avons tout aimé, tout savouré.

Nous commençons notre découverte de la cordillère par une randonnée à la Laguna Paron. Pour une fois nous abandonnons le confort du Tioga (impossible de le faire monter par cette piste-là!) pour retrouver la bonne vieille tente.

2 Wochen Cordillera Blanca, einer der besonders schoenen Flecken Perus, geniesst die Bilder und die gewoehnungsbeduerftigen Bergnamen,

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Dans le prolongement de la laguna Paron, la Pyramide de Garcilaso et le Chacraraju; en arrivant au bout du lac se découvre l’Artesonraju.
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Nous posons la tente pour la nuit au bout de la laguna: décor somptueux, solitude absolue, cuisine au feu de bois et températures bien fraîches – on se serre bien les uns contre les autres sous la tente. Biwaknacht im Zelt bei recht frischen Nachttemperaturen, Leben und Essen am Holzfeuer, absolute Stille und Einsamkeit am Ende der Laguna Paron.
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Balade en amoureux au pied du Chacraraju, les 3 enfants sont restés en bas alimenter le feu / Au retour, repas partagé avec Flor et ses amies qui sont montées inspecter leur bétail dans les pâturages d’altitude : patates, soupe d’avoine, sourires et leçon de quechua. Neben spanisch lernen die Kinder ihre ersten Brocken Quechua, Einheimischensprache vieler Indios, gelebte Vergangenheit der Inkavoelker.

 

La laguna Keushucocha, beaucoup moins touristique que ses voisines Llanganuco, nous offre un bivouac de rêve avec randonnée autour du lac, escalade, visite de ruines et observation d’oiseaux – les colibris sont tellement nombreux qu’ils font presque trop de bruit.

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Erinnerungen aus dem Jahre 97 werden wach, beim Anblick von Huandoy, Artensonraju und anderer exotisch-tropischer Eisriesen …

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Au pied des Huascaran, plus haut sommet péruvien, on cultive la quinoa et le mais qui est mis à sécher devant les maisons
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En Tioga, Hôtel 1000 étoiles au pied du Huandoy – Tausendsternehotel Tioga, nie mehr wieder im Zelt!

 

Depuis la vallée de Llanganuco, Tobias s’offre le luxe d’un cheval pour monter jusqu’à la laguna 69, à 4660m – Clara en profitera bien aussi, et Yan à la descente ne laissera pas sa part au chat. C’était la bonne solution pour réussir en famille cette belle randonnée avec vue sur les Huascaran, le Pisco, l’envers du Chacraraju, et pour voir en prime nos premiers viscachas !

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Hoch zu Ross zur Laguna 69, einem klassischen Tagesausflugsziel am Fuss des maechtigen Chacraraju, in Begleitung der hasenaehnlichen Viscachas, im Schatten der maechtigen Huascarans, der hoechsten Tropengipfel der Welt und Perus an sich.

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Nous profitons de plus en plus des possibilités incroyables que nous offre le camping-car pour accéder en toute autonomie à des lieux extraordinaires (de là à ce qu’on y prenne goût …) Ainsi, pour accéder au col de Punta Olympica, 47300m, et prendre le petit-dej face au Huascaran, on ne sort même plus du Tioga, la route est incroyable depuis qu’elle est goudronnée :

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                        Contrahierbas                                  Huascaran Sur y Chopicalqui
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Les garçons ont chassé les canards à bec bleu (si si, c’est vrai) devant le Nevado Ulta; Les femmes de Shilla ont sorti leurs beaux chapeaux pour fêter le solstice d’hiver – trois jours de musique et de dances, de bière aussi.

Un peu de culture quand même, avec le très vieux site de Chavin, emblématique de la civilisation éponyme, l’une des plus anciennes du continent; bâti il y a 3000 ans, l’ensemble de temples a eu du mal à résister aux séismes, inondations et glissements de terrain, mais il reste une jolie série de galeries labyrinthiques et le musée abrite de belles têtes sculptées qui ornaient les murs. C’est toute une aventure pour y accéder, il faut passer la cordillère et si la route a dû être goudronnée au moment du classement Unesco du site(en 1985), ce n’est plus qu’un souvenir lointain sur certaines portions; et les détournements de fond, mal endémique du Pérou, ont apparemment empêché toute rénovation…

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                                                                                        Laguna Querococha
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Shacsha, ou Huantsan Chico, “seulement” 5632m mais particulièrement élégant; / A peine moins haut (on en a observé jusqu’à 4800m), les huttes de bergers en pierres sèches et paille attestent d’une vie particulièrement rude: ici pas de bois de chauffage, c’est le contact direct avec le bétail qui réchauffe la nuit.

Kultur, Traumberge und einfachste Hirtenbehausungen im Kondorgelaende der Cordillera Blanca.

 

Une nouvelle fois nous allons faire subir des kilomètres de piste au Tioga, cette fois-ci pour aller voir non pas des montagnes (quoi que, elles sont partout) ni des oiseaux (quoi que, Yan en déniche tous les jours de nouveaux…), mais des plantes, les Puyas Raymondis, qui ne poussent que dans deux ou trois endroits spécifiques du Pérou, dont le massif du Pastoruri. Ces broméliacées géantes (famille de l’ananas) atteignent 10m de haut et peuvent mettre 100 ans pour arriver à maturation. Aucune plante n’est en fleur cette année mais elles n’en restent pas moins impressionnantes (les enfants préparent un petit exposé, à venir) :

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Die Puya Raimondi, eine absolute Besonderheit in der Pflanzenwelt, waechst nur an ganz wenigen Plaetzen dieser Erde, so wie hier in der Quebrada Huisca, Nationalpark Huascaran, wo Tobias auf 5000 m seinen ersten Gletscher betritt, Yan die Ehre hat, mit dem 80 Jahre alten Hirten kurz Platz zu tauschen, denn seine Fuesse tragen den alten Mann nicht mehr, um den ganzen Tag in eisig-heissen Hoehen den Tieren hinterher zu sein.

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Dans le même massif, la longue vallée Huicsu se prête bien à la rando à cheval; à pied, il a fallu marcher longtemps, mais l’effort a été bien récompensé par l’observation de condors en vol. / Et Tobias a enfin mis les pieds sur un glacier, celui du Pastoruri à presque 5000m !

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Dans l’ensemble du PastoRuri, le Caullaraju et le Jenhuaracra sont les derniers sommets de la Cordillère Blanche. Die suedlichsten, wenig besuchten Eisgipfel der “Blanca” gehen fast nahtlos in die “Huayhuash” ueber, mit dem Hauptgipfel des Yerupaja Grande und Joe Simpsons Abenteuerberg “Siula Grande”.

Cordillera Huayhuash

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Le temps nous manque désormais pour faire le tour de cette petite cordillère sauvage, au sud de la grande Cordillere Blanca, mais la vue depuis les hauteurs de Chiqian suffit à Andreas pour retrouver intactes les sensations de son ascension du Yejupara en 1997, et à Carine pour avoir envie d’y revenir. Avec ou sans les enfants ? Pour l’instant ils ont envie d’aller voir la mer ! Il ne nous reste qu’à nous laisser glisser pour 4000 mètres de descente.

Nous vous souhaitons un bel été.

8 août 2014

Alles hat ein Ende ...

nur die Reise wird in uns allen noch lange fortleben.

Innerlich hat jeder von den drei groesseren weinend Abschied genommen, wohlwissend, dass es eine Fortsetzung geben wird. Die  beiden juengsten Abenteurer geniessen jeden und auch die letzten Momente, freuen sich aber schon enorm auf ein Wiedersehen mit ihren Freunden, Familie und Lokita, ihrer Hauskatze. In bewundernswerter Leichtigkeit passten sich die Kinder an alle Reiseumstaende, Klimazonen und Beschraenkungen an. Urwald und Tropenklima, Wueste und Hitze, Andenriesen und Kaelte, endlose Schotterstrassen in Schrittgeschwindigkeit, absturzgefaehrdete Bergstrassen, verschiedenste Kuechen Lateinamerikas, wobei alle eine gewisse Schwaeche fuer die mexikanische Kueche entwickelten, alte Steine aus vorkolumbianischen Zeiten ... und die neue Familienbeschaeftigung, der Vogelbeobachtung, nachdem die Hasen- und Huehnerzeit vorbei bzw. noch nicht im Gange ist.

Hut ab vor dem grossen Durchhaltevermoegen der 3 Kinder, die in diesem Jahr zu ganz tollen Geschwistern zusammengewachsen sind. Als Eltern sind wir froh, und waren davon schon immer ueberzeugt, sie ein Jahr in die Schule fuers Leben geschickt zu haben. Man muss kein Soziologe sein, um das Verhalten von vielen speziell westlichen Erwachsenen, die 20 oder mehr Jahre in der Schule waren, als voellig am Ziel vorbeigeschossen zu erklaeren.

Aussteiger, Hobbyabenteurer, Nichtstuer, so wuerden wir uns selber nicht einschaetzen, aber sehr froh, ein Jahr erlebt und gelebt zu haben.

Die familiaere Naehe in der angeblichen Enge eines Wohnmobils ausgehalten zu haben, hat nichts mit Zwang oder Notwendigkeit zu tun, sondern ist eine bleibende Erfahrung, dass auch luxusgeschaedigte Westler ein einfaches respektables Dasein fuehren koennen, noch um vieles komfortabler, als der Grossteil der lokalen Bevoelkerung.

Keine Statistiken ueber gefahrene Kilometer oder weltbekannte Touristenattraktionen, wir bedanken uns innerlich bei all den netten Menschen, die und auf diesem langen Weg , weit von zuhause entfernt, aber einen Schritt mehr zu uns selber, begleitet haben. 

Hut ab vor all den Bevoelkerungen, die unter schwierigen und einfachen Umstaenden um ihr taegliches Ueberleben kaempfen muessen und auf ihre Weise zum persoenlichen Glueck finden.

 

Hut ab vor unserer Mutter Erde, die uns eine so abenteuerliche Reise ermoeglichte und sich nach wie vor, trotz aller Grausamkeiten, die ihr taeglich angetan werden, fuer uns alle dreht, wie lange noch?

In 5 Tagen ist der offizielle Teil vorbei, hat uns Frankreich wieder, das wir als solches nie verlassen haben, das uns ueberhaupt erlaubte, auf Tour zu gehen, auf das wir uns selbstverstaendlich wieder freuen, das uns aber veraendert wiedersehen wird.

Einige Reiseartikel sind noch im Kommen, in persoenlichen Gespraechen koennt ihr gerne all das erfahren, was in besagten Artikeln nie ruebergekommen ist.

Danke an jene, die in ihren Nachrichten bildlich bei uns waren. Danke an alle, die uns in Gedanken begleiteten, deren Hektik und Schnelllebigkeit keine Zeit fuer ein kurzes Lebenszeichen zuliessen, wir freuen uns, euch wiederzusehen, um dieses, bestimmt nicht einmalige Familienerlebnis mit euch teilen zu duerfen.

In Liebe

Mapatoclaya

 

 

 

 

8 août 2014

Une larme et un sourire

Oups, les redacteurs du bog ont encore pris du retard. Des journées trop bien remplies, trop intenses en découvertes et en emotions ; même si nous sommes sensés avoir tout notre temps, les journées  n'ont toujours que 24h et la séance informatique est par nous souvent reléguée à la 24eme...

Bref, depuis Cusco il nous reste à vous raconter l altiplano péruvien,  le lac Titicaca et les îles flottantes Uros, le passage de la frontière bolivienne où nous attendait Kristoff qui nous a acheté le Tioga, les jours passés avec sa famille à La Paz dans le superbe appartement qu' ils avaient loué pour demarrer leur séjour en Amerique du Sud.

Et voilà,  depuis une semaine notre fidele Tioga a changé de main; il va continuer la route avec Kristoff, Astrid, Io et Linus, et nous voilà devenus simples backpackers (voyageurs sac audos ). C est une autre  forme de voyage pour terminer, peut etre une porte ouverte vers une prochaine aventure?

Après un petit détour par Sorata pour revoir de près l Illampu -Nico, Astrid, l'hôtel Residential Sorata sur la place du village n'a pas bougé,  quoiqu' un peu defraichit - nous sommes descendus profiter un peu de la chaleur des basses terres. 3 jours fantastiques dans la plaine amazonienne, des animaux à foisons, des oiseaaux évidemment, nous terminons merveilleusement notre periple latino americain.

Et ce soir,à lheure de rentrer sur La Paz pour prendre l'avion,  nous avons un oeil qui rit et un oeil qui pleure, le coeur narrive pas complètement à se décider. Les 2 yeux de Yan etaient même bien pleins de larmes en quittant Morgan, notre guide passionné doiseaux comme lui avec qui il s'est si bien entendu. Mais maintant que le processus du retour est enclenché,  l impatience nous gagne. 

Apres deux petits arretsà Santa Cruz et Buenos Aeres, nous serons à Chamonix le 14 août.  L atterrissage à Jarsy nest prevu que quelques jours plus tard. Les derniers articles du blog risquent d arriver au compte goutte, au gres des connexions des aéroports. 

On se réjouit de vous revoir TRES bientôt,

Carine et les PaToClaYa

 

6 janvier 2014

Singeries, par les enfants pour leurs copains - Affenspielle, von den Kindern

Bonjour les copains. On espère que vous allez pouvoir regarder en classe ces videos qu'on a faites dans la forêt tropicale. Les films de bien aussi pour la classe de Tobias.

Au Belize et au Guatemala, nous avons vu beaucoup de singes. In Belize und in Guatemala haben wir viele Affen gesehen.

Les plus agiles et les plus joueurs sont les singes araignées ou ateles. Die SpinnenAffen spiellen sehr gerne und bewegen sich sehr schnell in den Baümen.

Les plus impressionnants sont les singes hurleurs, plus difficiles à observer : les mâles hurlent vraiment très fort pour marquer leur territoire, grâce à un os de la machoire spécial qui sert de caisse de raisonnacne.
Die BrüllAffen sich schwieriger zu sehen aber sehr impressiv: die männer brüllen extrem laut um zu zeigen, dass sie da bei ihnen sind, dank einem späzielle, Knochen im Mund.

Et pour le plaisir, un petit crocodile sous la pluie.

A bientôt,

Clara, Yan et Tobias

23 novembre 2013

Video Dia de los Muertos

Voilà 2 petites vidéos des danses du 1er Novembre à Mazatlan, pour voir si nos faibles compétences informatiques arrivent à faire passer cela aussi.

Hier sind 2 kurze Videos von die Tanzen des 1sten Nov. in Mazatlan.

Danses traditionnelles du jour des morts à Mazatlan

 

19 septembre 2013

Photos

Avec une meilleure connexion, nous avons pu insérer des photos dans l’article précédent…

Jetzt sind einige Fotos in den letzte Text.

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